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Wow. Wow. Wow.

C’est un peu ce qu’on se dit à deux minutes de passer derrière le volant d’une Caterham R300 Superlight. On est partagés entre la peur, l’appréhension et surtout l’excitation.

Une fois qu’on se glisse dans le minuscule cockpit on comprend qu’on y est pour de bon. Avant de commencer, il faut au moins 3 minutes pour s’installer convenablement : le volant à éviter, les jambes à entrer, étroitesse de l’assise, les harnais à attacher, la position à trouver. Une fois attaché on a plus envie de bouger et on est plutôt pas mal ! Les commandes tombent naturellement dans les mains : mini volant Momo en peau retournée, levier de vitesse très bien positionné.

Tout semble accessible à n’importe qui pour l’instant sauf les pédales : elles sont tellement serrées qu’il est possible d’appuyer sur deux en même temps. J’ai de la chance, mes petites Nike passent parfaitement ce jour là. Pas de repose pied non plus.. il faudra poser le pied sur l’embrayage.

On appuie sur le bouton start et là ça gueule instantanément. L’échappement qui est tout en long du coté passager hurle. Le petit Ford Duratec 2.0L a de la voix et ça me plait beaucoup. J’ai hâte de découvrir comment il se comporte vraiment.

Dans sa configuration d’origine une Caterham R300 Superlight fait 175ch pour 525kg. Ici j’ai la chance d’avoir une version un peu gonflée et allégée : on est plus aux alentours des 500kg pour 220ch. C’est un rapport poids/puissance supérieur à celui d’une Ferrari 458 Italia donc ça promet.

Premiers tous de roue et on comprend d’emblée à quoi on a à faire : un karting fait pour la route ! La direction est directe de chez directe, le volant tout petit au premier abord prend tout son sens et le grip semble infini. Ça gripe tellement que je n’ai pas osé prendre de la vitesse dans les virages. En effet, c’est une voiture qu’il faut apprendre à connaître sur circuit, pas sur route. Qu’importe, moi je l’ai là donc je ferai attention et j’en profiterai essentiellement en ligne droite.

Et ça y est, après quelques kilomètres je me sens assez en confiance pour appuyer un peu et là surprise : je retrouve un moteur qui aime autant les tours qu’un Vtec Honda. Plus on monte dans les tours, plus il en redemande : ce Ford Duratec et moi sommes devenus amis d’un coup ! Les accélérations se succèdent et la température dans le tunnel dans lequel mes jambes sont glissées monte sérieusement. La boite de vitesse à droite, le moteur au fond = l’habitacle devient une fournaise et je n’imagine pas ce que ça peut donner de conduire cette voiture en été.

Tout l’essai s’est déroulé sur route sèche mais le temps était quand même menaçant et finalement on a commencé à se faire arroser par la pluie.

J’ai du couper court à cet essai à cause des conditions météo et c’est pour ça que la vidéo est un peu artisanale, veuillez m’en excuser. Le courant est bien passé avec le propriétaire et je suis invité cet été à réitérer cet essai dans de meilleures conditions. J’ai terriblement hâte !

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Merci !

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1 comment

  1. Paul DUTHOIT

    T’as du te faire plaisir!!!